| Information nº. 818, 29.5.08 |
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| Écrit par Denise da Veiga Alves |
| Vendredi, 06 Juin 2008 01:07 |
29/05/2008 - 18:35 - Information nº. 818: Couple Guajajara shooté au MaranhãoInformation nº. 818- Couple Guajajara shooté au Maranhão- Amnesty International met em évidence la violence à l’encontre des peuples indigènes In English http://www. Cimi.org.br/?system=news&eid=275 Und auf Deutsch http://www.cimi.org.br/?system=news&eid=276 COUPLE Guajajara SHOOTÉ AU MaranhãoDans la matinée du 23 mai, deux hommes cagoulés ont tiré sur un couple du peuple Guajajara qui marchait sur la route MA-006, aux environs du village indien (aldeia) Bacurizinho, commune de Grajaú, au Maranhão. C’est la deuxième attaque em deux semaines dans cet état, ce qui a occasioné l’accroissement de la tension dans la région. Lê peuple Guajajara est acculé dans leurs aldeias. Les hommes qui ont tiré sur Itamar Carlos Guajajara, 35 ans, et Deolice Rodrigues Guajajara, 30 ans, apparemment n’avaient pas des motifs pour cette attaque. Lê couple se déplaçait sur la route quand les tireurs leur ont ordonné de s’arrêter, lê cãs écheant ils seraient tués. Malgré lê fait que lê couple s’est arrêté, les hommes ont aussitôt tiré. Itamar eut son poumon perforé par um projetile, tandis que Deolice était atteinte par derrière, sur la cuisse droite. Lê couple était hôpitalisé, mais sont de retour à leur aldeia. La Police Fédérale enquête sur place, mais aucun des tireurs a été identifié jusqu’à présent. MeurtreCet incident garde des similitudes avec celui de la petite fille Guajajara, âgée de six ans, assassinée le 5 mai. Elle a reçu un coup de feu sur la tête pendant qu’elle regardait la télévision à l’intérieur d’une maison proche de cette même autoroute, aux alentours de la commune de Arame. Selon les missionaires du Cimi au Maranhão, c’est possible qu’un groupe d’extermination est organisé pour tuer les indigènes. Une personne suspecte de l’assessinat de la fillete Guajajara fut arrêté. Cela a occasionné une réaction de la population de la commune contre les indigènes. “Les ménaces se multiplient. Les indiens sont acculés dans leurs terres. Ils ne peuvent pas aller à l’école em ville et une partie des services de santé est suspendue”, explique Rosemeire Diniz, coordinatrice du Cimi-Maranhão. AMnEstY InternaTional MET em EVIDENCE LA VIOLENCE CONTRE LES PEUPLES INDIGENES AU BRESILAmesty International (AI), dans son rapport annuel sur les droits de l’homme sorti le 28 mai dernier, met en évidence la violence contre les peuples indigènes parmis d’autres violations contre les droits de l’homme pratiquées au Brésil en 2007. La publication presente des cas de meurtres d’indigènes, l’exploitation de la main d’oeuvre sclave ainsi que la persécution des leaders (criminalisation). MeurtresDans son rapport, Amnesty affirme que “des activistes ruraux et peuples indigènes qui font des campagnes pour l’accès à la terre étaient ménacés et attaqueés par des policiers et des milices privés.” Le rapport mentionne les cas des Guarani Kaiowá Xurete et Ortiz Lopes, au Mato Grosso do Sul, comme des exemples d’assassinats lors des conflits de terres. Aussi au sujet du Mato Grosso do Sul, le document met em relief l’exploitation des Guarani Kaiowá comme main d’oeuvre sclave dans des plantation de canne à sucre. Le Ministère du Travail a remis em liberte 980 indigènes, dont la majorité était Guarani, lors de deux opérations en 2007. Au delà des impacts sociaux causés par l’expansion du sector de la canne à sucre, parmis les causes des conflits de terre, l’on peut aussi énumérer l’expansion d’autres monocultures telle celle du soja et de l’eucaliptus, l’exploitation minière, l’extraction illégale du bois, les projets d’infrastructure tels la construction de barrages et le projet de transposition du fleuve São Francisco. PersécutionAmnesty a aussi presenté des cas de persécution des défendeurs des droits de l’homme. La situation du cacique (chef indien) Marcos Luidson, du peuple Xukuru (Pernambuco), qui, suíte à plusieures ménaces, a dû recevoir la protection policiale em permanence y est évoquée. Parmis les Xukuru, plusieures leaders, em plus d’être persécutées, sont aussi criminalisés par des procédures judiciales. Brasília, le 29 mai 2008. Cimi - Conselho Indigenista Missionário |
Pascal : "Les Peuples autochtones sont notre passé et notre future"Pascal est né à Bâle, où il a étudié l'ethnologie. Il travaille depuis 1998 comme coopér-acteur avec E-Changer au Brésil. Le premier projet était avec le Mouvement des Paysans Sans Terre (MST). Pendant huit ans il accompagnait la construction du secteur national de l'informatique et l'inclusion numérique. Depuis février 2008, Pascal travaille avec la Secoya - Service et Coopération avec le Peuple Yanomami - à Manaus.
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![]() Secoya : Service et Coopération avec le Peuple YanomamiLa Secoya est une association non gouvernementale amazonienne créée en 1990 qui développe ses activités pour et avec les indiens Yanomami (au Brésil). La Secoya fournit un appui pour garantir la survie des indiens Yanomami dans le respect de leur dignité au sein de leur territoire. Visitez la Secoya en Amazonie. |