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| Informations - Info Cimi |
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La présidente du TRF3 affirme que l'éviction des indigènes, prévue pour le début du mois de janvier, amenerait des graves conséquences à l'intégrité physique des personne qui en toute probabilité s'installeraient aux bords des routes, incourant le risque d'être renversées, selon la prévision du *cacique* Faride Mariano de Lima. Le TRF3 a assigné un délai de 120 jours à fin que la Fondation Nationale de l'Indien ( Dans le courant de ces 120 jours, la Funai doit aussi oeuvrer à la conclusion de la formalisation de l'aire à fin d'éviter, en définitif, la retraite des indigènes de la terre. Des études pour l'identification et démarcation des terres indigènes ont été menées dans la région du fleuve (*rio*) Brilhante depuis 1971, y compris la terre Laranjeira Ñanderu. La non démarcation des terres traditionnelles est au cerne des graves problèmes vécus par les 40 mille Guarani Kaiowá qui habitent l'état du MatoGrosso do Sul. En novembre 2007, la Funai, le Ministère Public Fédéral et les indigènes ont signé un accord (*Termo de Ajustamento de Conduta - TAC)* comprennant la réalisation d'études pour l'identification de 36 terres revindiquées par les Guarani Kaiowá au Mato Grosso do Sul. Selon cet accord, les études doivent êtres finalisées jusqu'en avril 2010. Brasília, le 8 de janvier 2009
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Pascal : "Les Peuples autochtones sont notre passé et notre future"Pascal est né à Bâle, où il a étudié l'ethnologie. Il a travaillé entre 1998 et 2010 comme coopér-acteur avec E-Changer au Brésil. Le premier projet était avec le Mouvement des Paysans Sans Terre (MST). Pendant huit ans il accompagnait la construction du secteur national de l'informatique et l'inclusion numérique. Entre 2008 et 2010, Pascal a travaillé avec la Secoya - Service et Coopération avec le Peuple Yanomami - à Manaus. Actuellement il vit à Brasília, la capitale du Brésil.
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Cimi : Conseil Indigeniste Missionnaire Le Conseil Indigéniste Missionnaire, le Cimi, est apparu en 1972, quand peu de gens croyaient à la possibilité des peuples indigènes d’avoir un futur propre à eux, que non sa disparition ou bien son accaparement par la « société nationale ». Un groupe de missionnaires a fait l’ « option pour les peuples indigènes », en proposant la rupture avec le modèle de développement en cours à travers une action pastorale spécifique, intégrale et articulée – le Cimi. Jusqu’à présent le Cimi travaille côte à côte avec les peuples indigènes à fin de soutenir la continuité de leurs projets de vie. Visitez le Cimi au Brésil.
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