| Cimi nformation nº. 848 |
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| Écrit par Denise da Veiga Alves |
| Mercredi, 21 Janvier 2009 15:40 |
Décision du Tribunal Regional Fédéral empêche l'éviction des familles Guarani Kaiowá au Mato Grosso do Sul08/01/2009 - Information nº. 848 Fin 2008, environ 40 familles Guarani Kaiowá ont obtenu *uma trégua* dans la lutte pour leur terre traditionnelle. Le 22 décembre, la présidente du Tribunal Régional Fédéral de la 3è Région (TRF3) - la juge de la cour d'assisses Marli Ferreira - a mis en suspens pendant 120 jours l'ordre d'éviction des 130 Guarani Kaiowá qui vivent dans la terre Laranjeira Ñanderu, dans la commune de Rio Brilhante, au sud de l'état du Mato Grosso do Sul. La présidente du TRF3 affirme que l'éviction des indigènes, prévue pour le début du mois de janvier, amenerait des graves conséquences à l'intégrité physique des personne qui en toute probabilité s'installeraient aux bords des routes, incourant le risque d'être renversées, selon la prévision du *cacique* Faride Mariano de Lima. Le TRF3 a assigné un délai de 120 jours à fin que la Fondation Nationale de l'Indien ( Dans le courant de ces 120 jours, la Funai doit aussi oeuvrer à la conclusion de la formalisation de l'aire à fin d'éviter, en définitif, la retraite des indigènes de la terre. Des études pour l'identification et démarcation des terres indigènes ont été menées dans la région du fleuve (*rio*) Brilhante depuis 1971, y compris la terre Laranjeira Ñanderu. La non démarcation des terres traditionnelles est au cerne des graves problèmes vécus par les 40 mille Guarani Kaiowá qui habitent l'état du MatoGrosso do Sul. En novembre 2007, la Funai, le Ministère Public Fédéral et les indigènes ont signé un accord (*Termo de Ajustamento de Conduta - TAC)* comprennant la réalisation d'études pour l'identification de 36 terres revindiquées par les Guarani Kaiowá au Mato Grosso do Sul. Selon cet accord, les études doivent êtres finalisées jusqu'en avril 2010. Brasília, le 8 de janvier 2009
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Denise : "Somos todos anjos de uma asa só... Precisamos nos abraçar para voar."Denise était coopér-actrice E-Changer au Brésil de 1998 à 2009 . Elle a travaillé huit ans au Secteur des Droits de l'Homme du Mouvement des Paysans Sans Terre (MST) avant de changer en 2006 au Conseil Indigeniste Missionaire (Cimi). Actuellement elle travaille comme avocate au Cimi. Denise habite avec ses trois enfants à Brasília et se réjouit de votre contact. |
Cimi : Conseil Indigeniste Missionnaire Le Conseil Indigéniste Missionnaire, le Cimi, est apparu en 1972, quand peu de gens croyaient à la possibilité des peuples indigènes d’avoir un futur propre à eux, que non sa disparition ou bien son accaparement par la « société nationale ». Un groupe de missionnaires a fait l’ « option pour les peuples indigènes », en proposant la rupture avec le modèle de développement en cours à travers une action pastorale spécifique, intégrale et articulée – le Cimi. Jusqu’à présent le Cimi travaille côte à côte avec les peuples indigènes à fin de soutenir la continuité de leurs projets de vie. Visitez le Cimi au Brésil.
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