Bienvenues!

sur la page de Terra Brasilis, le groupe de soutien de Denise et Pascal et leur travail avec les indiens au Brésil. Informez-vous, participez, divulguez, appuyez, soutenez-nous!

Dernier article:

Dernier document:

Expo 10 ans TB

Bulletins d'information

    Ajoutez à vos signets:

     
     
     
     
    Nous avons 11 invités en ligne

     

     

     

    facebook

    Membres



    Cimi Information nº. 855 PDF Imprimer Envoyer
    Écrit par Denise da Veiga Alves   
    Lundi, 09 Mars 2009 23:06

    Le STF doit reprendre jugement sur la terre Raposa Serra do Sol mercredi le 18 mars

    05/03/2009 - 16:09 - Information nº. 855

    Le 18 mars, le Supremo Tribunal Federal (STF) reprendra le jugement sur la terre Raposa Serra do Sol. Lors des deux séances eues l'année dernière, huit ministres (sur onze) ont voté pour le maintien de l'homologation de la terre, située au nord-est de l'état de Roraima, au nord du pays. Le jugement a été suspendu à la demande du ministre ministro Marco Aurélio de Mello, le 10 décembre 2008, à fin d'examiner plus en détail les documents de la procédure.

    Au centre de la procédure, la demande de l'annulation de l'arrêt ministériel (portaria) qui déclara l'extension de la terre indigène en 1,7 million d'hectares. Après le jugement de la pétition (PET 3388), le STF devra suspendre la décision préliminaire qui a paralysé l'opération de desintrusion des envahisseurs de cette terre en avril 2008. Le groupe de producteurs de riz qui refuse de quitter la terre indigène réagit avec violence à l'action de desintrusion menée par la Police Fédérale.

    Depuis 2005 les presque 18 mille indigènes appartenant aux peuples Makuxi, Patamona, Taurepang, Wapichana et Ingarikó qui vivent dans la terre Raposa Serra do Sol attendent patiemment le départ des envahisseurs. Depuis 20 ans, ces peuples luttent pour avoir leur terre. Pendant ce temps plus de 20 leaders furent assassinées et les envahisseurs ont aussi commis d'autres violences à leur encontre, tels l'incendie d' écoles, de ponts et de maisons.

    Production et mobilisation

    « Nous espérons que cette fois le jugement arrive à sa fin et que nous puissions rentrer chez nous avec une bonne nouvelle », a dit la leader Martilza de Lima, du peuple, actuellement à Brasília, Quelques indigènes assisteront sur place au jugement et feront, la veille, un rituel devant les locaux du STF.

     Selon Martilza, les indigènes ont hâte de travailler leur terre en paix, ce qui ne sera possible qu'avec le départ des envahisseurs. Les 16 et 17 mars, à la veille du jugement à Brasília, les indigènes de la Raposa Serra do Sol feront des marchés à la communauté du Barro, à l'intérieur de la terre indigène ainsi que à Boa Vista, capitale de Roraima. « Notre production nourrit le peuple de Roraima et nous voulons contribuer chaque fois davantage à améliorer l'état de Roraima », finalisa Martilza.

     

    Les Guarani-Kaiowá réaffirment leur lutte pour les terres traditionnelles au Mato Grosso do Sul

    Les Guarani Kaiowá ne lâcheront pas dans la lutte pour la démarcation de leurs terres traditionnelles au Mato Grosso do Sul et exigent l'accomplissement du Compromis d'ajustement de conduite (CAC) qui prévoit des études d'identification des terres dans cet état. Celle a été la conclusion de l' Aty Guasu (assemblée) qui réunit environ 200 indigènes du 26 au 28 février à Amambai.

    Selon le Guarani Anastácio Peralta, les familles se font des soucis mais attendent le résultat du CAC signé par la Fondation Nationale de l'Indien ( Funai) et le Ministère Publique Fédéral (MPF) en 2007. La Funai prépare une nouvelle instruction qui détaillera le travail d'identification des tekohá (territoire traditionnel).

    Le document final de l'Aty Guasu rappelle que le Mato Grosso do Sul « a le plus piètre indice de terres indigènes démarquéés du pays, tout en ayant la deuxième plus grande population indigène, les pires indices de meurtres, suicides, arrestations et malnutrition infantile parmi les peuples indigènes. » Un autre point important est la grandissante criminalisation des leaders indigènes qui luttent pour les droits de leurs peuples.

    Passo Piraju

    Après l' Aty Guasu, 40 indigènes de la région de la ville de Dourados ont réalisé une visite solidaire à aldeia Passo Piraju. Dans ce village, le 12 février dernier, quatre indigènes ont été arrêtés lors d'une action d'extrême violence de la police, qui les accuse de participer à un vol supposé. « Les gens ont très peur. Ils ont peur que la police revienne et ouvre les maisons, casse leurs objets comme c'est arrivé ce jour-là », rapporte Anastácio.

    Quelques unes des 80 personnes qui vivent à Passo Piraju quittent le village par peur. Selon Anastácio, hier (4/3), les indigènes ont entendu des coups de feu près de la rivière du village même.

    Les indigènes amenés par la police sont à la prison Harry Amorim Costa, dans la ville de Dourados. La communauté de Passo Piraju dénonça l'agression soufferte à la Funai, au Ministère Publique Fédéral de Dourados et au Conseil Indigénista Missionaire ( Cimi).

    Brasília, le 5 mars 2009

    Cimi - Conselho Indigenista Missionário

     

    Em português : http://www.cimi.org.br/?system=news&eid=274
    Auf Deutsch : http://www.cimi.org.br/?system=news&eid=276
    In English : http://www.cimi.org.br/?system=news&eid=275

     

     
    Cliquez ici ...

    Nos amis

    Bannière
    Bannière
    Bannière
    Bannière
    Bannière
    Bannière
    Bannière

    Publicité

    Partagez TB!

    Ajoutez à: JBookmarks Ajoutez à: Facebook Ajoutez à: Mr. Wong Ajoutez à: Windows Live Ajoutez à: Ximmy Ajoutez à: Bookmarks.cc Ajoutez à: Digg Ajoutez à: Del.icoi.us Ajoutez à: Reddit Ajoutez à: Jumptags Ajoutez à: StumbleUpon Ajoutez à: Slashdot Ajoutez à: Yahoo Ajoutez à: Blogmarks Ajoutez à: Diigo Ajoutez à: Technorati Ajoutez à: Folkd Ajoutez à: Spurl Ajoutez à: Google Ajoutez à: Blinklist Information

    Faites un don!

    Nos membres au Brésil

    Pascal

    Pascal : "Les Peuples autochtones sont notre passé et notre future"

    Pascal est né à Bâle, où il a étudié l'ethnologie. Il travaille depuis 1998 comme coopér-acteur avec E-Changer au Brésil. Le premier projet était avec le Mouvement des Paysans Sans Terre (MST). Pendant huit ans il accompagnait la construction du secteur national de l'informatique et l'inclusion numérique. Depuis février 2008, Pascal travaille avec la Secoya - Service et Coopération avec le Peuple Yanomami - à Manaus.

     

    Lire la suite...

    Nos partenaires

    E-Changer

    E-Changer : Partenaires dans l'echange et pour le changement

    • E-Changer est une organisation suisse de volontariat à la coopération.
    • E-Changer est un partenaire dans l'échange et pour le changement.
    • E-Changer propose à toute personne motivée un projet d'engagement, une prise de responsabilité citoyenne pour affronter la crise planétaire, un appui concret à des initiatives locales de promotion collective au Sud, avec toute la richesse humaine d'une rencontre et d'un échange interculturel.

    Visitez E-Changer Suisse ou sa coordination au Brésil.