|
|
|
| Informations - Info FSM |
|
Il en veut pour preuve que «de nombreux présidents, y compris Lula, qui avaient toujours tenté d'assister aux deux forums, ne vont plus à celui qui se tient en Suisse.» Et Frei Betto d'enfoncer le clou: «Heureusement, le Forum de Davos a échoué. Nous voyons maintenant qu'il n'y avait rien de scientifique dans ses théories et ses affirmations sur l'actuel modèle dominant. Seulement la spéculation et la barbarie. Sa justification idéologique est affaiblie. Il lui est impossible d'expliquer la contradiction de base, à savoir que 500 multimillionnaires à l'échelle de la planète possèdent une richesse supérieure à celle de 42 nations du monde, où vivent 600 millions de personnes. C'est inimaginable et insupportable!» Le Brésilien relève également la présence de cinq présidents latino-américains (Equateur, Venezuela, Bolivie, Paraguay et Brésil) ainsi qu'«une participation indigène jamais vue auparavant (plus de 2000 personnes)». Quant au présent et au futur du FSM, «il est important de rappeler son caractère non-partisan et non-gouvernemental. C'est un espace citoyen très démocratique, où le mouvement social est l'acteur hégémonique. Il faut défendre cette conception: le FSM ne peut être la courroie de transmission d'aucun parti ou d'une idéologie unique. Le FSM est une pompe à essence. Les gens viennent s'y approvisionner, s'y recharger. Mais ce n'est pas une route. La route, c'est la lutte hors du FSM. Chaque mouvement et acteur social vient s'y approvisionner et créer des liens de solidarité avec des objectifs proches. Mais la lutte continue ensuite. Il ne faut pas transformer la pompe à essence en route, ni confondre les espaces. Pour ceux qui pensaient que le FSM et l'altermondialisme étaient épuisés, cette session de Belém leur a répondu. Il nous a transmis beaucoup de courage, beaucoup de participation et je pense qu'il renouvelle une espérance très forte. En résumé, ce fut un moment très positif pour sauver l'utopie.» SFI |
Pascal : "Les Peuples autochtones sont notre passé et notre future"Pascal est né à Bâle, où il a étudié l'ethnologie. Il a travaillé entre 1998 et 2010 comme coopér-acteur avec E-Changer au Brésil. Le premier projet était avec le Mouvement des Paysans Sans Terre (MST). Pendant huit ans il accompagnait la construction du secteur national de l'informatique et l'inclusion numérique. Entre 2008 et 2010, Pascal a travaillé avec la Secoya - Service et Coopération avec le Peuple Yanomami - à Manaus. Actuellement il vit à Brasília, la capitale du Brésil.
|
| Lire la suite... |
Cimi : Conseil Indigeniste Missionnaire Le Conseil Indigéniste Missionnaire, le Cimi, est apparu en 1972, quand peu de gens croyaient à la possibilité des peuples indigènes d’avoir un futur propre à eux, que non sa disparition ou bien son accaparement par la « société nationale ». Un groupe de missionnaires a fait l’ « option pour les peuples indigènes », en proposant la rupture avec le modèle de développement en cours à travers une action pastorale spécifique, intégrale et articulée – le Cimi. Jusqu’à présent le Cimi travaille côte à côte avec les peuples indigènes à fin de soutenir la continuité de leurs projets de vie. Visitez le Cimi au Brésil.
|