| La Cour Suprême (STF) a confirmé la homologation de la terre indigène "Raposa Serra do Sol" |
|
|
|
| Jeudi, 19 Mars 2009 00:00 | |||
|
19.3.2009 - Note publique du Cimi Aujourd'hui s'est terminé avec le résultat de dix votes à faveur et seulement un contre le longue jugement du procès qui mettait en question la démarcation de la terre indigène "Raposa Serra do Sol". Le jugement avait commencé en août 2008 et il fut interrompu deux fois en conséquence de demandes d'étude des documents. Le Conseil Indigéniste Missionnaire ( A part de confirmer la homologation de la terre indigène "Raposa Serra do Sol" dans les limites et la forme déterminées par les actes du ministre de la Justice et du président de la République, le STF, en jugeant non fondé la Pétition nº. 3388, a aussi consacré la compréhension que la démarcation de terres indigènes doit être faite de forme non fractionnée, que la démarcation de terres indigènes le long de la frontière n'est pas contraire à la souveraineté du pays, et que la démarcation de terres indigènes ne compromets le développement d'aucune unité de la fédération. Avec le vote du ministre Carlos Alberto Menezes Direito ont été adopté plusieurs conditions sur l'utilisation de la terre par les autochtones, l'entrée de non-autochtones sur ces terres, sur les activités de défense des forces armées dans les territoires autochtones, sur la participation des unités de la Fédération dans les processus de démarcation, entre autres. Pour le Cimi, le STF a exagéré sur la pétition des auteurs de l'action populaire jugée, dans le sens qu'il a établi des normes pour tous les procès de démarcation de terres indigènes du pays. Cette condition doit être évaluée dans un contexte de réduction des droits des peuples autochtones, des populations traditionnelles, des paysans, et d'autres, en faveur de l'expansion de l'intérêt du capital privé sur les terres. En face de ces faits, le Cimi alerte sur les risques que la restriction des droits peut impliquer, comme l'augmentation des conflits causés par la défense légitime de la propriété de la terre par les peuples et communautés autochtones. Le Cimi manifeste sa compréhension à l'égard de l'autonomie des peuples autochtones sur leurs terres; sur leur droit légitime d'administration, décision et protagonisme des affaires qui les concernent. Finalement, le Cimi réaffirme son compromis et son appui pour renforcer l'organisation et la lutte des peuples autochtones pour la défense de leurs droits originaires des terres qu'ils occupent traditionnellement, indépendamment de n'importe quel limitation temporaire. Brasília. le 19 mars 2009. Cimi - Conselho Indigénista Missionario (Traduction vers le français: Pascal Angst)
|
Pascal : "Les Peuples autochtones sont notre passé et notre future"Pascal est né à Bâle, où il a étudié l'ethnologie. Il travaille depuis 1998 comme coopér-acteur avec E-Changer au Brésil. Le premier projet était avec le Mouvement des Paysans Sans Terre (MST). Pendant huit ans il accompagnait la construction du secteur national de l'informatique et l'inclusion numérique. Depuis février 2008, Pascal travaille avec la Secoya - Service et Coopération avec le Peuple Yanomami - à Manaus.
|
| Lire la suite... |
![]() Secoya : Service et Coopération avec le Peuple YanomamiLa Secoya est une association non gouvernementale amazonienne créée en 1990 qui développe ses activités pour et avec les indiens Yanomami (au Brésil). La Secoya fournit un appui pour garantir la survie des indiens Yanomami dans le respect de leur dignité au sein de leur territoire. Visitez la Secoya en Amazonie. |