| Des Indiens venus de tout le pays réclament droits et terres |
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| Mercredi, 06 Mai 2009 14:25 | |||
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Un millier d'Indiens en costumes et peintures traditionnelles ont monté lundi un campement au coeur de Brasilia, en bordure de la principale avenue du pouvoir. Il sont venus pour réclamer des terres et un statut qui reconnaisse leurs droits constitutionnels. Installés dans des tentes en face des bâtiments de la présidence de la République, du parlement et de la Cour suprême, les Indiens discuteront jusqu'à jeudi des droits que la Constitution leur a octroyés en 1988 mais qu'ils négocient encore aujourd'hui avec le gouvernement. "Tout est important pour nous: la santé, l'éducation, les écoles bilingues qui reconnaissent notre culture, le développement durable. Nous vivons sur des terres riches mais nous mourons de faim", a déclaré Paulino Montejo, représentant de la Coordination des peuples indigènes. Le Statut des Indiens en discussion porte sur des thèmes polémiques tels que l'exploitation des richesses dans les réserves indiennes. Le gouvernement accepte le droit de veto indigène sur l'exploitation des mines mais pas celle des ressources hydriques. "Il existe 450 grands projets d'infrastructure qui affectent les terres indigènes avec des dizaines de routes ainsi que des barrages qui inondent nos terres", a dénoncé un autre représentant des Indiens amazoniens, Marcos Apurina. Les indigènes réclament également la délimitation de leurs terres alors que 40% d'entre elles ne sont pas encore légalisées. Dans les réserves délimitées officiellement, 75% d'entre elles font l'objet d'invasions de la part de grands agriculteurs, exploitants forestiers ou miniers. Les Indiens représentent actuellement moins de 0,5% de la population brésilienne de 190 millions d'habitants. Ils vivent sur 12% du territoire national. Source : Romandie News - 5 mai 2009.
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Denise : "Somos todos anjos de uma asa só... Precisamos nos abraçar para voar."Denise était coopér-actrice E-Changer au Brésil de 1998 à 2009 . Elle a travaillé huit ans au Secteur des Droits de l'Homme du Mouvement des Paysans Sans Terre (MST) avant de changer en 2006 au Conseil Indigeniste Missionaire (Cimi). Actuellement elle travaille comme avocate au Cimi. Denise habite avec ses trois enfants à Brasília et se réjouit de votre contact. |
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