| Les droits territoriaux des Guarani – ‘une question d'honneur’ |
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| Lundi, 27 Juillet 2009 00:00 | |||
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Le président de la Marcio Meira, président de la FUNAI, a ajouté que la communauté internationale observait avec attention l’attitude du Brésil vis-à-vis des Guarani et qu'il était inadmissible qu'ils vivent dans une telle ‘précarité’. Depuis des décennies, les Guarani ont été expulsés de leurs terres et confinés dans des réserves surpeuplées où dominent la violence et la malnutrition. Ils détiennent le triste record de l’un des plus hauts taux de suicides au monde. Selon le Selon Anastacio Peralta, porte-parole guarani-kaiowá, ‘[pour la société brésilienne] une vache est plus importante qu'un enfant indien et le soja plus qu'un tronc d’ipé’. L'an dernier, le bureau du procureur général responsable de la garantie des droits des peuples indigènes a ordonné à la FUNAI de mettre en place un programme de reconnaissance des droits territoriaux des Guarani. Six groupes de travail ont ainsi été formés dans le but de délimiter et de reconnaître officiellement les terres guarani. Les groupes de travail ont commencé leurs activités en août 2008, mais une coalition de propriétaires terriens, de colons et de politiciens locaux a lancé une campagne anti-indienne et plusieurs propriétaires terriens ont refusé de coopérer. Confrontés à des manœuvres croissantes d’intimidation, les groupes de travail ont dû abandonner leurs activités. Il y a quelques jours, le président Lula a envoyé dans la région le Général Jorge Armando Félix, ministre chargé de la sécurité institutionnelle, pour rencontrer les politiciens locaux, les propriétaires terriens et les Indiens afin d’établir un rapport sur la situation. Les groupes de travail devraient reprendre leurs activités cette semaine, Source: Survival France - 27 juillet 2009
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Denise : "Somos todos anjos de uma asa só... Precisamos nos abraçar para voar."Denise était coopér-actrice E-Changer au Brésil de 1998 à 2009 . Elle a travaillé huit ans au Secteur des Droits de l'Homme du Mouvement des Paysans Sans Terre (MST) avant de changer en 2006 au Conseil Indigeniste Missionaire (Cimi). Actuellement elle travaille comme avocate au Cimi. Denise habite avec ses trois enfants à Brasília et se réjouit de votre contact. |
Cimi : Conseil Indigeniste Missionnaire Le Conseil Indigéniste Missionnaire, le Cimi, est apparu en 1972, quand peu de gens croyaient à la possibilité des peuples indigènes d’avoir un futur propre à eux, que non sa disparition ou bien son accaparement par la « société nationale ». Un groupe de missionnaires a fait l’ « option pour les peuples indigènes », en proposant la rupture avec le modèle de développement en cours à travers une action pastorale spécifique, intégrale et articulée – le Cimi. Jusqu’à présent le Cimi travaille côte à côte avec les peuples indigènes à fin de soutenir la continuité de leurs projets de vie. Visitez le Cimi au Brésil.
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