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| Écrit par Terra Brasilis | |||
| Mercredi, 27 Janvier 2010 16:02 | |||
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Des indigènes brésiliens en Europe pour dénoncer les violences causées par la transposition du fleuve São Francisco au BrésilUne délégation des peuples indigènes du Nordeste brésilien est en Europe pour dénoncer les violences et les violations de leurs droits dues au projet de transposition du fleuve São Francisco. La délégation indigène passe par l’Italie, la Suisse, la Belgique et l’Allemagne entre le 24 janvier et le 6 février 2010. Le projet de transposition des eaux du fleuve São Francisco a un impact social et environnemental dévastateur sur 33 peuples indigènes de la région et sur un nombre incalculable de communautés traditionnelles « quilombolas » et des riverains. Contrairement à ce qu’exige la Constitution Brésilienne et aux traités internationaux tels que la Convention 169 de l’OIT et de la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes de l’ONU, ces communautés n’ont été ni informées, ni consultées ni entendues sur le projet. La délégation indigène présentera un rapport de dénonciation aux institutions internationales de défense des droits humains, à l’Organisation des Nations Unies (ONU), à l’Organisation Internationale du Travail (OIT), aux gouvernements européens, au Parlement Européen et à la société civile européenne. Voir l'invitation à la soirée d'information et le Dossier Rio São Francisco.
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Denise : "Somos todos anjos de uma asa só... Precisamos nos abraçar para voar."Denise était coopér-actrice E-Changer au Brésil de 1998 à 2009 . Elle a travaillé huit ans au Secteur des Droits de l'Homme du Mouvement des Paysans Sans Terre (MST) avant de changer en 2006 au Conseil Indigeniste Missionaire (Cimi). Actuellement elle travaille comme avocate au Cimi. Denise habite avec ses trois enfants à Brasília et se réjouit de votre contact. |
Cimi : Conseil Indigeniste Missionnaire Le Conseil Indigéniste Missionnaire, le Cimi, est apparu en 1972, quand peu de gens croyaient à la possibilité des peuples indigènes d’avoir un futur propre à eux, que non sa disparition ou bien son accaparement par la « société nationale ». Un groupe de missionnaires a fait l’ « option pour les peuples indigènes », en proposant la rupture avec le modèle de développement en cours à travers une action pastorale spécifique, intégrale et articulée – le Cimi. Jusqu’à présent le Cimi travaille côte à côte avec les peuples indigènes à fin de soutenir la continuité de leurs projets de vie. Visitez le Cimi au Brésil.
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